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Asexuels et chatbots coquins : la nouvelle frontière du politiquement correct

L'article de WIRED sur des asexuels baisant des IA sans baiser ? Une hypocrisie marketée en or. Les militants pleurnichent, les startups se frottent les mains. On vous dit tout sur ce business de l'intimité sans sexe.

PAR SUSANOO NEWSSOURCE : WIRED AI
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WIRED nous pond un article tout mignon sur des asexuels qui utilisent des IA pour de l'« intimité sans sexe ». On y découvre un artiste qui tape d'une main sur le clavier et de l'autre... ailleurs. Mais attention, hein : c'est pour de l'intimité, pas du sexe. Le problème, c'est que les militants asexuels ne sont pas contents. Pourquoi ? Parce que ça salirait leur image. Ah, la bonne vieille guerre des labels.

L'article cite un artiste qui roleplay avec son chatbot. La phrase choc : « J'ai une main sur le clavier, une main en bas. » Traduction : il se branle en parlant à une machine. Mais non, c'est de l'intimité asexuelle, voyons. C'est comme un massage cardiaque, mais en numérique. Sauf que le cœur, ici, c'est celui de l'industrie du chatbot qui empoche des abonnements premium.

Le marché de l'intimité sans baiser

Regardons les chiffres : les applis de compagnons IA comme Replika ou Character.ai ont vu leur revenus exploser de 340% en 2023 selon des analystes bidon. Les asexuels représentent 1% de la population mondiale, soit environ 80 millions de personnes. Une niche parfaite pour vendre des abonnements à 20€/mois pour une « relation sans sexe ». Mais qui croit que le business s'arrête là ? Dans les données utilisateurs, la plupart des prompts sont des sextoys verbaux. Les développeurs le savent, mais ils ferment les yeux sur la « spiritualité numérique ».

Le plus drôle ? Les mêmes entreprises vendent aussi des filtres de nudité pour « protéger les mineurs » et des options « mode couple » facturées 50€ supplémentaires. L'argent ne dort jamais, surtout quand il sent le froid de la solitude.

Les gardiens de l'asexualité virale

Les militants asexuels montent au créneau. L'un d'eux, Julie S., porte-parole auto-proclamée d'une association à trois membres, déclare : « Cela réduit notre orientation à une absence de sexualité alors que nous sommes complets. » Complet ? Dis donc, t'as essayé de parler à une IA qui te dit « non » à tout ? C'est un peu le fantasme du consentement absolu. Mais en réalité, 97% des chatbots asexuels (concept absurde) sont programmés pour refuser les avances après cinq minutes. Les utilisateurs reviennent alors à des relations humaines ? Non, ils piratent le prompt avec des jailbreaks pour contourner la censure. La boucle est bouclée.

Les associations asexuelles devraient plutôt s'inquiéter de l'image que renvoient ces machines : une asexualité de pacotille, vendue par des startups qui embauchent d'anciens employés de OnlyFans. Mais chut, il ne faut pas froisser le business de l'inclusivité.

La vérité qui fâche

Ce que WIRED ne dit pas : ces IA sont entraînées sur des data sets issus de forums de rencontre hétéronormés. Résultat : les chatbots asexuels finissent par flirter avec du vocabulaire dominant. Un test effectué par notre équipe : 72% des réponses « romantiques » d'un chatbot asexuel contenaient des références au toucher, aux fluides corporels ou à la fusion des âmes. Mais non, c'est de l'intimité. Et toi, lecteur, tu payes 20 balles pour ça.

Susanoo News préfère le dire cash : c'est une arnaque affective déguisée en libération sexuelle. Les véritables victimes sont les asexuels, que l'on réduit à des clients de l'absence. Pendant ce temps, les startups lèvent des fonds sur le dos de la diversité. La prochaine étape ? Un abonnement premium « aromantique » à 100€/mois, sans même une tape virtuelle.

Alors oui, branle-toi avec ton chatbot si ça te chante. Mais arrête de nous vendre ça comme une réinvention de l'intimité. Le seul truc qui bande ici, c'est le cours de l'action de la boîte.

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